<?xml version="1.0" encoding="ISO-8859-1"?><Document><Treaty><Template>mtdsg</Template><Header><Chapter><Header>CHAPITRE III</Header><Name>PRIVILÈGES ET IMMUNITÉS, RELATIONS DIPLOMATIQUES ET CONSULAIRES, ETC</Name></Chapter><ExternalData><Numsect>13</Numsect><Titlesect>Convention des Nations Unies sur les immunités juridictionnelles des États et de leurs biens</Titlesect><Conclusion>New York, 2 décembre 2004</Conclusion><EIF><Label>Non encore en vigueur</Label><Labeltext>conformément à l'article 30 qui se lit comme suit : "1. La présente Convention entrera en vigueur le trentième jour suivant la date de dépôt du trentième instrument de ratification, d'acceptation, d'approbation ou d'adhésion auprès du Secrétaire général de l'Organisation des Nations Unies.  2. Pour chaque État qui ratifiera, acceptera ou approuvera la présente Convention ou adhérera à celle-ci après le dépôt du trentième instrument de ratification, d'acceptation, d'approbation ou d'adhésion, elle entrera en vigueur le trentième jour suivant la date de dépôt de l'instrument pertinent par ledit État.".</Labeltext></EIF><Registration/><Status><Label>État</Label><SignatoriesLabel>Signataires</SignatoriesLabel><Signatories>28</Signatories><PartiesLabel>Parties</PartiesLabel><Parties>14</Parties></Status><TreatyText><Label>Texte</Label><Text>DOC. A/59/508; notification dépositaire C.N.141.2005.TRATIES-4 du 28 février 2005 [Proposition de corrections du texte orignal de la Convention (version chinoise)] et C.N.419.2005.TREATIES-6 du 31 mai 2005 [Corrections du texte orignal de la Convention (version chinoise)]; C.N.359.2008.TREATIES-1 du 6 mai 2008 (Proposition de  corrections du texte original de la Convention (version arabe) et des exemplaires certifiés conformes) et C.N.556.2008.TREATIES-2 du 21 août 2008 (corrections).</Text></TreatyText><TreatyNote><Text>La Convention susmentionnée a été adoptée au cours de la 65ème réunion plénière de l'Assemblée générale en vertu de la résolution A/59/38 du 2 décember 2004.  Conformément aux articles 28 et 33, cette Convention sera ouverte à la signature de tous les États du 17 janvier 2005 au 17 janvier 2007 au Siège de l'Organisation des Nations Unies à New York.</Text></TreatyNote></ExternalData></Header><Participants><Table colsep="0" frame="none" rowsep="0"><TGroup cols="3"><Thead><Row rowsep="0"><Entry colname="1">Participant</Entry><Entry colname="2">Signature</Entry><Entry colname="3">Ratification, Acceptation(A), Approbation(AA), Adhésion(a)</Entry></Row></Thead><Tbody><Rows><Row><Entry>Arabie saoudite</Entry><Entry/><Entry>  1 sept	 2010 a</Entry></Row><Row><Entry>Autriche</Entry><Entry>17 janv	 2005 </Entry><Entry>14 sept	 2006 </Entry></Row><Row><Entry>Belgique</Entry><Entry>22 avr	 2005 </Entry><Entry/></Row><Row><Entry>Chine</Entry><Entry>14 sept	 2005 </Entry><Entry/></Row><Row><Entry>Danemark</Entry><Entry>19 sept	 2006 </Entry><Entry/></Row><Row><Entry>Espagne</Entry><Entry/><Entry>21 sept	 2011 a</Entry></Row><Row><Entry>Estonie</Entry><Entry>30 mars	 2006 </Entry><Entry/></Row><Row><Entry>Fédération de Russie</Entry><Entry>  1 déc	 2006 </Entry><Entry/></Row><Row><Entry>Finlande</Entry><Entry>14 sept	 2005 </Entry><Entry/></Row><Row><Entry>France</Entry><Entry>17 janv	 2007 </Entry><Entry>12 août	 2011 AA</Entry></Row><Row><Entry>Inde</Entry><Entry>12 janv	 2007 </Entry><Entry/></Row><Row><Entry>Iran (République islamique d')</Entry><Entry>17 janv	 2007 </Entry><Entry>29 sept	 2008 </Entry></Row><Row><Entry>Islande</Entry><Entry>16 sept	 2005 </Entry><Entry/></Row><Row><Entry>Italie</Entry><Entry/><Entry>  6 mai	 2013 a</Entry></Row><Row><Entry>Japon</Entry><Entry>11 janv	 2007 </Entry><Entry>11 mai	 2010 A</Entry></Row><Row><Entry>Kazakhstan</Entry><Entry/><Entry>17 févr	 2010 a</Entry></Row><Row><Entry>Liban</Entry><Entry>11 nov	 2005 </Entry><Entry>21 nov	 2008 </Entry></Row><Row><Entry>Madagascar</Entry><Entry>15 sept	 2005 </Entry><Entry/></Row><Row><Entry>Maroc</Entry><Entry>17 janv	 2005 </Entry><Entry/></Row><Row><Entry>Mexique</Entry><Entry>25 sept	 2006 </Entry><Entry/></Row><Row><Entry>Norvège</Entry><Entry>  8 juil	 2005 </Entry><Entry>27 mars	 2006 </Entry></Row><Row><Entry>Paraguay</Entry><Entry>16 sept	 2005 </Entry><Entry/></Row><Row><Entry>Portugal</Entry><Entry>25 févr	 2005 </Entry><Entry>14 sept	 2006 </Entry></Row><Row><Entry>République tchèque</Entry><Entry>13 oct	 2006 </Entry><Entry/></Row><Row><Entry>Roumanie</Entry><Entry>14 sept	 2005 </Entry><Entry>15 févr	 2007 </Entry></Row><Row><Entry>Royaume-Uni de Grande-Bretagne et d'Irlande du Nord</Entry><Entry>30 sept	 2005 </Entry><Entry/></Row><Row><Entry>Sénégal</Entry><Entry>21 sept	 2005 </Entry><Entry/></Row><Row><Entry>Sierra Leone</Entry><Entry>21 sept	 2006 </Entry><Entry/></Row><Row><Entry>Slovaquie</Entry><Entry>15 sept	 2005 </Entry><Entry/></Row><Row><Entry>Suède</Entry><Entry>14 sept	 2005 </Entry><Entry>23 déc	 2009 </Entry></Row><Row><Entry>Suisse</Entry><Entry>19 sept	 2006 </Entry><Entry>16 avr	 2010 </Entry></Row><Row><Entry>Timor-Leste</Entry><Entry>16 sept	 2005 </Entry><Entry/></Row></Rows></Tbody></TGroup></Table></Participants><SpecialTables/><Declarations><Title>Déclarations et Réserves</Title><Title>(En l'absence d'indication précédant le texte, la date de réception est celle de la</Title><Title>ratification, de l'acceptation, de l'approbation ou de l' adhésion.)</Title><Declaration><Participant>Arabie saoudite</Participant><text type="title">Réserve :</text><text type="para">&#8230; le Royaume d&#8217;Arabie saoudite accepte la Convention des Nations Unies sur l&#8217;immunité juridictionnelle des États et de leurs biens et y adhère, tout en formulant la réserve suivante à propos des dispositions contenues au paragraphe 2 de l&#8217;article 27 de cet instrument relatif à la possibilité de porter le différend devant la Cour internationale de Justice :</text><text type="para">Le Royaume d&#8217;Arabie saoudite ne s&#8217;estime pas lié par la disposition contenue au paragraphe susmentionné où il est stipulé que tout différend concernant l&#8217;interprétation ou l&#8217;application de la Convention peut être porté devant la Cour internationale de Justice et que le consentement de toutes les parties à ce différend est, dans tous les cas, requis pour que la Cour internationale de Justice puisse en être saisie.</text></Declaration><Declaration><Participant>Iran (République islamique d')</Participant><text type="title">Réserve :</text><text type="para">En vertu du paragraphe 3 de l&#8217;article 27 de la Convention des Nations Unies sur les immunités juridictionnelles des États et de leurs biens, le Gouvernement de la République islamique d&#8217;Iran ne se considère pas lié par les dispositions du paragraphe 2 de l&#8217;article 27 de la Convention. Le Gouvernement de la République islamique d&#8217;Iran affirme que le consentement de toutes les parties au différend envisagé est nécessaire dans chaque cas pour que le différend soit soumis au jugement de la Cour internationale de Justice. Le Gouvernement de la République islamique d&#8217;Iran peut, s&#8217;il le juge utile au règlement d&#8217;un tel différend, consentir à ce que celui-ci soit soumis à l&#8217;arbitrage conformément aux dispositions pertinentes de son droit interne.</text></Declaration><Declaration><Participant>Italie</Participant><text type="title">Déclaration :</text><text type="para">&#8230; En déposant le présent instrument de ratification, la République italienne tient à souligner que l&#8217;Italie entend que la Convention devra être interprétée et appliquée conformément aux principes du droit international et, en particulier, aux principes concernant la protection des droits de l&#8217;homme contre les violations graves. De plus, l&#8217;Italie précise que la Convention ne saurait s&#8217;appliquer aux activités des</text><text type="para">forces armées et de leur personnel, qu&#8217;elles soient effectuées lors d&#8217;un conflit armé au sens du droit international humanitaire ou entreprises dans l&#8217;exercice de leurs fonctions.</text><text type="para">De même, la Convention ne s&#8217;applique pas là où il existe des régimes d&#8217;immunité spéciaux, notamment ceux qui concernent le statut des forces armées et du personnel auxiliaire qui les suit, ainsi que des immunités ratione personae. L&#8217;Italie pense que la référence expresse aux chefs d&#8217;État, au paragraphe 2 de l&#8217;article 3 de la Convention, ne saurait être interprétée de manière à exclure ou à affecter l&#8217;immunité ratione personae d&#8217;autres représentants d&#8217;États selon le droit international...</text></Declaration><Declaration><Participant>Norvège</Participant><text type="title">Déclaration :</text><text type="para">Rappelant notamment la résolution 59/38 adoptée par l'Assemblée générale des Nations Unies le 2 décembre 2004, dans laquelle l'Assemblée a pris en considération la déclaration faite le 25 octobre 2004 par le Président du Comité spécial sur les immunités juridictionnelles des États et de leurs biens lorsqu'il a présenté le rapport du Comité, la Norvège entend par la présente que la Convention ne s'applique pas aux activités militaires, y compris les activités des forces armées pendant un conflit armé, selon la définition donnée à ces termes en vertu du droit international humanitaire, et les activités entreprises par les forces militaires d'un État dans l'exercice de leurs fonctions officielles. Ces activités restent soumises aux autres normes de droit international. De même, comme il est également indiqué dans la déclaration susmentionnée, la Convention ne s'applique pas en présence d'un régime spécial d'immunités, notamment d'immunités ratione personae. Ainsi, le fait que les chefs d'État soient mentionnés expressément à l'article 3 ne doit pas être interprété comme signifiant que la Convention modifie l'immunité ratione personae des autres organes de l'État.</text><text type="para">En outre, lorsqu'il est établi que les biens d'un État sont spécialement utilisés ou appelés à être utilisés par cet État à des fins autres que des fins non commerciales à caractère public et se trouvent sur le territoire de l'État du for, la Norvège entend que l'article 18 n'empêche pas qu'il soit procédé antérieurement au jugement à des mesures de contrainte contre des biens en relation avec l'entité qui fait l'objet de la procédure.</text><text type="para">Enfin, pour la Norvège, la Convention est sans préjudice de tout fait nouveau intervenant sur la scène internationale en matière de protection des droits de l'homme.</text><text type="para"/></Declaration><Declaration><Participant>Suède</Participant><text type="title">Déclarations :</text><text type="para">Rappelant notamment la résolution 59/38, adoptée par l&#8217;Assemblée générale des Nations Unies le 16 décembre 2004, prenant en considération, inter alia, la déclaration faite par le Président du Comité spécial introduisant le rapport du Comité à l&#8217;Assemblée, de même que le rapport du Comité, la Suède entend par la présente que la Convention ne s&#8217;applique pas aux activités militaires, y compris les activités des forces armées pendant un conflit armé, selon la définition donnée à ces termes en vertu du droit international humanitaire, et les activités entreprises par les forces militaires d&#8217;un État dans l&#8217;exercice de leurs fonctions officielles.</text><text type="para">La Suède déclare aussi qu&#8217;elle comprend que la mention exprès de chefs d&#8217;État dans l'article 3 ne devrait pas être lue comme suggérant que l'immunité ratione personae dont les autres fonctionnaires d&#8217;État pourraient bénéficier confomément au droit international est affectée par la Convention.</text><text type="para">La Suède déclare en outre que pour elle, la Convention est sans préjudice de tout fait nouveau intervenant sur la scène internationale en matière de protection des droits de l&#8217;homme.</text></Declaration><Declaration><Participant>Suisse</Participant><text type="title">"Déclaration interprétative générale :</text><text type="para">Conformément à la résolution 59/38 adoptée par l'Assemblée générale des Nations Unies le 2 décembre 2004, la Suisse entend par la présente que la convention ne s'applique pas aux procédures pénales;</text><text type="title">Déclaration interprétative ad art. 12 :</text><text type="para">La Suisse considère que l'art. 12 ne règle pas la question des actions en réparation pécuniaire pour violations graves de droits de l'homme prétendument attribuables à un État et commises en dehors de l'État du for.  Par conséquent, cette convention ne préjudge pas les dévelopements du droit international dans ce domaine;</text><text type="title">Déclaration interprétative ad art. 22, al. 3 : </text><text type="para">Si l'État concerné est un canton suisse, la Suisse considère qu'il y a lieu de comprendre, par langue officielle, la langue officielle ou l'une des langues officielles du canton dans lequel l'acte doit être signifié ou notifié."</text></Declaration></Declarations><Objections/><DeclarationsUnderArticle/><Notifications/><TerritorialApplications show="YES"/><EndNotes/><Footer>III 13.   Privilèges et immunités, relations diplomatiques et consulaires, etc</Footer></Treaty></Document>